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Gignac Lot, Gignac en Quercy

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Notre village aux confins de trois régions

 

Poème qui a gagné un concours sur internet " Plume de poésie " : mon jardin de lumière
 

Mon jardin de lumière.

Je voudrais revenir
Dans le calme et l’air frais
Je voudrais revêtir
L’herbe tendre des prés

Nature, étends tes ailes
Dessus nos pas feutrés
L’horizon éternel
Dessinera son trait

Ce matin sur la rose
J'ai vu le vent jouer
Il a fait une pause
Dans les pétales frais

Les rayons du soleil
Ont caressé la fleur
Comme ferait l’abeille
Pour butiner le cœur

Les papillons dansaient
Dans l’écrin de lumière
Une reine dormait
Dans sa fourmilière

De nouveaux animaux
Redessinaient le temps
L’ombre était à nouveau
Univers bien vivant

J’ai aimé la nature
Assez tôt dans l’enfance
J’ai aimé l’aventure
Dans les bois de la France

Mon village d’enfant
Mes rêves de la nuit
Renaissent maintenant
Sous la forme d’un fruit

Guillaume Vayssié

Ma forêt.

L’aurore pose doucement son voile sur les secrets solitaires
L’ombre absente contient les tristes songes dans un palais immortel
L’arbre déploie sa fierté éternelle
Sur les rivières argentées
Sur l’ivresse des fleurs
Sur les destinées et l’orgueil.

Seule la montagne peut répondre au fier soleil
Qui déploie ses lumières tranquilles dans les feuillages fragiles
J’entends le vent murmurer un adieu
Jusque dans l’ombre froide sœur de la nuit

Les branches chantent le pouvoir suprême
Avec ce vent distrait qui frôle les éléments
En ami frissonnant

Paysage boisé de pluies et de lumières
Cassé
Par le génie distrait d’un homme au pouvoir naïf

Ne pleure pas tes arbres coupés
Devant les yeux d’un enfant craintif

L’odeur de l’essence a tout tronçonné.

Il reste les épaves et l’argent.
Auguinou ( jepoeme )

Quatre chasseurs

Ils étaient quatre accompagnés d’un petit enfant
A chasser près de la maison de mes parents

Oui c’est vrai la loi a changé
On peut chasser contre le mur d’une maison
Ils n’existent plus les 150 mètres
Était-elle inutile la distance de sécurité ?

Ni bonjour ni au revoir
Ils sont repartis agressifs
Ne respectant pas mon père
Ne respectant pas ma mère
De cinquante ans leur ainée
Venue leur demander
« Pourquoi si près vous chassez »
« Mais madame nous avons tous les droits »

Ils sont repartis en rois des bois
Tout leur appartient
Tant qu’ils ont un droit de passage
A eux les terrains
Oubliant alors d’être sages

" Mon fils ne tremble plus
Leurs coups de fusil n’étaient pas pour toi
Rentre te protéger, ne vas plus jouer dans les bois"

GV

C'est exactement ça

Nous, couvreurs, sur les toits de Guillaume V. ( www.toitsdubaslimousin.fr )
Avons chaud, avons froid
Mais les premiers rayons
Nous offrent de beaux paysages
L’ardoise se pose au cliquetis des marteaux
Les gestes sont pensés
Quand on travaille tout en haut.

Il fait beau dans le village.
Les gens rient, les gens pleurent, les gens parlent.
La place est inondée de soleil.
Une amie me montre le chœur que j’aime.

Dieu que l’église est belle,
On entend les chants qui résonnent.
Certains trouvent les mots,
D’autres trouvent les yeux.

La plupart sont orgueilleux,
Suivent le cortège mais parlent d’eux.
Il est vrai que les papillons sont merveilleux,
C’est une journée tranquille.

Et sous le ciel bleu,
On enterre une dame.
Une seconde de respect
Effleure la petite vallée
Comme une douce flamme.

Il fait si beau dans le village.

GV

gignensoleille.jpg   moulincroquis.jpg
 

Mon enfance

Entends-tu le silence de la nuit ?
La fraîcheur du soir nous fait frissonner
Cette caresse froide qui sans bruit
Viens frôler nos épaules abandonnées
Le pâle soleil vient de se cacher
Derrière le bois de chênes rabougris
Mon village est là dans cette vallée
Seul lieu où tout est beau quand tout est gris
J'ai le cœur qui bat si fort avec vous
Gignac fait de souvenirs les plus fous
C'est mon enfance, c'est mon territoire
Les souvenirs des plus belles victoires.

La colline d’or

Elle se dresse
Arrondie doucement
Coiffée d’un chapeau
La colline prudemment
Dessine ses reflets
Des nuages au levant d’un soleil dessiné
Dans les ailes du moulin, un vent discret
Fait tourner le grain pour moudre le blé

La farine demain sentira le passé
Mais la colline sûre de ses paysages
Retrouvera un jour la coiffure de son vrai visage
Et le chapeau dressé au sommet
Étendra ses ailes
La colline brillera au soleil
Pâle, elle se couvrira d’or
Dans les rayons de l’aurore
Quand la pierre claire sera couleur du ciel.

Pour voir la suite, cliquez sur le lien suivant :

Gignac écriture - Gignac vu à travers les poèmes de Guillaume Vayssié

 

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