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Poèmes de Guillaume V. modifiés

Battez-vous pour la vie

Vous pouvez être forts,
Vous devez être grands.
Si votre énergie dort,
Battez-vous en géant.

Devenez maintenant
Ce que vous rêvez d’être.
Accompagnez les gens
Mais cessez de paraître.

Pensez d’où vous venez
Et avancez sans peur
Sur ce chemin tracé
Oubliez le malheur.

Votre force viendra
De la simplicité.
L’énergie surgira
De votre volonté.

Refusez l’inaction,
Marchez devant la foule.
Donnez la direction
A l’abri de la houle.

Concentrez-vous sans peur
Sur l’avenir vivant.
Apportez le bonheur
Aux gens reconnaissants.

Guillaume V.
 

.
Tu étais plus réaliste, tu as fait beaucoup de progrès depuis



J'aime la gentillesse sans les propos qui blessent.

Le poète est charmeur
Il nous prend en douceur
Et nous dépose ailleurs
Loin des soucis du cœur

Je tire mon chapeau
A la sincérité
A tous les idéaux
Dans la simplicité.

Je vous salue bien bas
Les poètes sensibles
Ceux qui mènent combat
Jusqu’à toucher la cible.

La générosité
Toute la gentillesse
Sans la porosité
De ces mots qui nous blessent.

Bravo de rester droit
Soyez bien fier de vous
Pendant que d’autr' aboient
Tels des animaux fous.

 

Guillaume V. ( Facebook )

Cela me fait penser aux poètes dits classiques
 


Jolie petite fée.

Tes joues étincelantes
Font tant briller mes yeux,
Dans ma vie chancelante
Sous ses terribles cieux.

Mes mains dans tes cheveux,
Magique instant de vie,
Mes baisers sur tes yeux
Se perdent dans la nuit.

Mais je te guiderai
Sur les plus grands chemins,
Je ne suis pas parfait
Mais c’est notre destin.

Alors viens près de moi
Car ton si doux regard
Me donne tant d’émoi,
Laissant mon cœur hagard

Et je m’ennuie de toi,
Quand je te vois partir
Et je m’en fous de moi,
Quand je te vois rougir!

Puis je m’envole au loin,
Si près de tes merveilles,
J’oublie tous les recoins
Quand tes mots s’émerveillent

Colorant ces envies
Qui laissent dans mon cœur
Et dans toute ma vie
La plus grande chaleur

Et un tel réconfort
Jolie petite fée,
Tu es le doux trésor
De ma plus belle année.

Être orgueilleux
Ou être quelqu’un de simple.
Faut-il choisir ?
N’y aurait-il plus de modestie
Dès lors qu’on aurait un grand talent ?

Certains le prétendent
Quand prétention est leur porte-drapeau.

Je n’ose intervenir
Contre ces « croyant devenir toujours plus haut ».
Je boxe les mots, ils étirent leur science.
J’écris une histoire, ils racontent leur savoir.
Ils sont sûrs quand j’hésite.
Alors du talent ? Je n’en veux plus
Je préfère mourir de mes mots
Qu’être l’orgueilleux qui fait mourir les autres
Car la honte peut écraser
Quand elle est dite avec une pulsion animale.

Garder ma personnalité est vital
Je refuse de suivre les fiers chacals.

Comment fait-on quand on aime ?

Quand on aime,
On sourit et on croise les regards
On prend les mains, on envoie des baisers
On envoie des « je t’aime »,
On les écrit pour qu’ils restent
On ne voit pas les défauts
On ne voit pas les rides
On ne voit pas la maladie
Et tout le temps on rit.

Mais comment fait-on quand on aime
Quelqu’un qui n’est plus là?
On sourit en pensant au passé
On caresse les souvenirs, on envoie des baisers
Aussi loin qu’on peut, on repense très fort
Aux « je t ‘aime » d’avant
Ceux qui étaient écrits sont restés
Ils n’ont pas pris une ride
Mais on est seul à les prononcer
Et souvent on pleure
Car il est difficile d’aimer si fort
Une personne qui ne nous entend plus
A moins que dans un ultime effort
Nos cris percent le temps
Et l’univers tout entier
Résonnent dans l’au-delà
Comme un son de réalité.

Je t'écrirai des mots blancs sur fond bleu.

J’écrirai à l’intérieur de tes yeux
Des petites lettres blanches sur fond bleu.
J’écrirais sur tes mains des lettres transparentes
Que seul ton cœur verra.
J’écrirai des mots dans tes cheveux,
Ils tomberont doucement sur ta peau.
Ne les retiens pas, je t’en dirai d’autres
Que tu entendras, que tu oublieras
Car les doux instants se suivront
Les phrases d’amour viendront
Et recouvriront les premiers instants
Et si je ne dis rien, tu sentiras mon souffle
Qui rythme l’émotion. Tu sentiras le gouffre
De ma passion, tu tomberas
Dans le vide avec moi
Tu sentiras mes bras qui te retiennent,
Tu sentiras mes mains dans les tiennes,
Un jour tu me diras les mots qui te viennent,
Ils seront beaux comme tes yeux
Et je les écrirai lentement
Mon tendre amour ... Lentement ...
Sur fond bleu.

En haut des grands bois.


27 juin 2014, 10:19

Sous le vent, tous les deux, en rêvant, dans les bras,
Tes mains dans le ruisseau où l’eau s’envolera,
Sous tes yeux, une larme, et plus bas, sous ton charme,
Pourrai-je résister aux reflets qui désarment ?

Alors viens, tends les doigts, si roses mais si fins
Avant que la vie nous pousse là-bas au loin.
Qu’elle est douce ta peau sur ton visage d’ange,
Vois les couleurs, les émotions qui se mélangent.

Car tu seras bien la plus belle de la Terre
Et la plus jolie des êtres qui me sont chers.
Rapproche toi de ces lumières qui dansent,
Toujours un peu plus prêt de mon espoir immense.

Mon baiser frôlera tes cils noirs dans le froid
Car tu es, tu seras, ma folie, mon émoi.
Entends-tu la chanson de nos vies murmurer,
Tout en haut des grands bois, tout au fond des forêts ?

Dans le noir palpitant, sous le feu des étincelles,
Dans le ciel au couchant, les étoil’ ensorcellent,
En pluie de noir et blanc, mon cœur au firmament.
Le trésor de tes yeux sortira doucement.


Je ne t'aimais pas.

3 juillet 2014, 09:04

J’en ai vécu des nuits de solitude
Infinies, profondes et noires
La vie n’était pas très belle
Pourtant le bonheur était bien là autour de moi
Les gens pouvaient rire calmement
Mais moi, parfois, je pleurais
Je ne t’aimais pas mon amour

J’imaginais tes cheveux et tes yeux
Je rêvais de ton charme
De ta douceur dans les larmes
Je construisais ton image, ta personnalité
Mais je ne t’aimais pas mon amour

Je ne t’écoutais pas
Je ne te voyais pas
Je ne sentais pas ton souffle
Et ton bonheur merveilleux
Je ne t’aimais pas mon trésor
Je ne t’aimais pas encore.

Je ne t'aimais pas.

J’en ai vécu des nuits de solitude
Infinies, profondes et noires.

La vie n’était pas très belle.
Elle fondait dans le rouge
Et jusque dans le désespoir.
Le goût n’avait plus qu’une inutile saveur
Pourtant le bonheur était bien là autour de moi.
Les gens pouvaient rire calmement
Sans savoir que, derrière les sourires,
Souvent, je pleurais.
Je ne t’aimais pas mon amour.


J’imaginais tes cheveux et tes yeux,
J'apercevais ton charme,
Ta douceur dans bien des larmes.
J’ai tant rêvé de toi durant ces années,
Je construisais ton image, ta personnalité
Mais je ne t’aimais pas mon amour.


Je ne t’écoutais pas,
Je ne te voyais pas,
Je ne sentais pas ton souffle
Et ton visage merveilleux,
Je ne t’avais jamais rencontrée
Mais je t’avais inventée.

Je ne t’aimais pas mon trésor,
Je ne t’aimais pas encore.


Avec un peu du mot aimer

J’ose par le rouge de ta peau sculpter un baiser
Tes jambes doucement glissent sensuelles devant mes yeux

Éternel câlin d’un moment volé
Éternel câlin d’un instant volupté

Avec un peu du mot aimer
Ton corps est cœur de beauté
Ton regard plonge dans un « si bleu » sincérité

Avec un peu du mot aimer
Jolie est un trésor parfumé

Et dans mes rêves de toi j’aime reconsidérer
Ces lettres qui m’ont emporté

Écrire

Écrire c’est aimer,
Aimer c’est souffler ou s’essouffler,

C’est crier douceur par sincérité,
C’est donner au cœur le temps de défier le temps
De choisir les pulsations, la plage des sentiments
C’est dessiner l’eau en couleurs de l’océan
Aucun amour prisonnier ne s’épanouit de plaisir
Aucun amour désir ne posera son cœur lié


L’apostrophe sensuelle si belle en forme de cadeau déplié
Donnera au son de mon poème
L’évidence nouvelle d’un « je t’ai »
Jeté de « je t’aime »
Parsemé de confiance
Pour semer les confidences

Écrire c’est aimer jouer sur les mots
Pas sur les sentiments
Faire de ces flots
Un simple évidemment
Mais posé là en riche substance

C’est rêver de dessiner un fragile géant
Ému
C’est rêver de le renverser
Comme on tord l’immense
Aux certitudes inaccessibles
C’est le voir se reposer
Comme un enfant abandonné
Sans lien et sans limite
Un enfant qui dort
Écrire c’est crier le silence si fort

 Comment fait-on quand on aime ?

Quand on aime,
On sourit et on croise les regards
On prend les mains, on envoie des baisers
On envoie des « je t’aime »,
On les écrit pour qu’ils restent
On ne voit pas les défauts
On ne voit pas les rides
On ne voit pas la maladie
Et tout le temps on rit.

Mais comment fait-on quand on aime
Quelqu’un qui n’est plus là?
On sourit en pensant au passé
On caresse les souvenirs, on envoie des baisers
Aussi loin qu’on peut, on repense très fort
Aux « je t ‘aime » d’avant
Ceux qui étaient écrits sont restés
Ils n’ont pas pris une ride
Mais on est seul à les prononcer
Et souvent on pleure
Car il est difficile d’aimer si fort
Une personne qui ne nous entend plus
A moins que dans un ultime effort
Nos cris percent le temps
Et l’univers tout entier
Résonnent dans l’au-delà
Comme un son de réalité.

Guillaume V. ( Facebook ).

" "Son de réalité" triste

Je t'écrirai des mots blancs sur fond bleu.
 

J’écrirai à l’intérieur de tes yeux
Des petites lettres blanches sur fond bleu.
J’écrirais sur tes mains des lettres transparentes
Que seul ton cœur verra.
J’écrirai des mots dans tes cheveux,
Ils tomberont doucement sur ta peau.
Ne les retiens pas, je t’en dirai d’autres
Que tu entendras, que tu oublieras
Car les doux instants se suivront
Les phrases d’amour viendront
Et recouvriront les premiers instants
Et si je ne dis rien, tu sentiras mon souffle
Qui rythme l’émotion. Tu sentiras le gouffre
De ma passion, tu tomberas
Dans le vide avec moi
Tu sentiras mes bras qui te retiennent,
Tu sentiras mes mains dans les tiennes,
Un jour tu me diras les mots qui te viennent,
Ils seront beaux comme tes yeux
Et je les écrirai lentement
Mon tendre amour ... Lentement ...
Sur fond bleu.

Guillaume V. ( Facebook )

Amour intense, réciproque, toujours lié au départ, à la mort mais pas à l'oubli

La tolérance sur JePoeme.

La tendresse sur la méchanceté
Et puis simplement la légèreté
Voir même des mots qui vont nous heurter
JePoeme, c’est tout ça mélangé.

Il est plus dur d’attirer les lecteurs
Avec ces mots, ceux qui viennent du cœur.
Qu’avec ces gros mots, ceux qui sont un leurre
Et tous nous cliquons, le front en sueur

Et un jour je me suis fait insulter
Ces gros mots si joliment étalés
Quel courage dans ce débit d’insultes !
C’est un homme totalement inculte.

Tu dois tourner le dos à la violence
Fuir les projectiles qu’on te balance
Lui répondre avec ta juste élégance
Et quand il crache, fais ta révérence.

C’est donc un site sans modérateur
Liberté du poète et du cracheur
Liberté d’écrire et de faire mal
De choisir les mots ou d’être banal.

Guillaume V. ( Facebook )

Et pourtant il vous a manqué


Entends-tu le silence ?

Entends-tu le silence de la nuit ?
La fraîcheur du soir nous fait frissonner
Cette caresse froide qui sans bruit
Vient frôler nos épaules abandonnées

Le pâle soleil vient de se cacher
Derrière le bois de chênes rabougris
Mon village est là dans cette vallée
Seul lieu où tout est beau quand tout est gris

J'ai le coeur qui bat si fort avec vous
Gignac fait de souvenirs les plus fous
C'est mon enfance, c'est mon territoire
Les souvenirs des plus belles victoires

Les jeux dans les bois, les fleurs et la mousse
L'eau de la piscine qui m'éclabousse
Une vie d'efforts dans le réconfort
Accompagnée de multiples trésors

Mais maintenant la nuit vient de tomber
Doucement se dépose la rosée
Comme chaque fois autour de mes bois
Quand j'étais petit prince et petit roi.

Guillaume V. ( Facebook )

J'adore ce poème tellement évocateur


La générosité.

Donnée sans partage
Le geste d’un sage
Si rare aujourd’hui
C’est comme la pluie

Au fond du désert.
Ce qui est offert
Réchauffe le cœur
Instant de bonheur

Fugace d’un soir
Dans l’âme on peut voir
La sincérité
Et la pureté.

C’est comme un oiseau
Qui passe là haut
Libre de voler
Et de dessiner

Dans le bleu du ciel
Avec ses deux ailes
Dans l’immensité
« générosité »

Certains n’en ont pas
Trop lourd est leur bras
Leur cœur est fermé
Par du barbelé.

Guillaume V. ( Facebook )


 Trait de vérité simple au rythme dynamique.

J'ai faim.

J’ai faim de la vie
J’ai faim d’écrire
J’ai faim de vous
J’ai faim d’amitié
J’ai faim de partages
J’ai faim d’amour
Mon cœur n’est jamais rassasié
Toujours il demande plus
Et il grossit
Mais ses battements sont si forts
Que peut-être vous les entendez.

J’ai faim de sentiments
J’ai faim de bonheur
J’ai faim de voyages
J’ai faim car je veux tout voir
Avant qu’il ne soit trop tard
Car un jour je n’aurai plus faim
Et tout le monde le sait.
Je n’aurai plus faim
Mais j’aurai goûté à tout
J’aurai goûté un peu de vous
J’aurai goûté un peu de folie
Et beaucoup d’amour
Je n’aurai plus que le goût des souvenirs
Mais je n’aurai plus faim
Au plus prêt de la fin.

Guillaume.V. ( Facebook )

 Original et pas mal amélioré. Beau en musique.

Poème du 7 février modifié : Mots à cœur vivant.

Je voudrais écrire à cœur inventé
Les rivières insolentes
La vigueur des rêves empruntés
La rugosité des chemins

Je voudrais écrire à cœur vivant
La brulure des sentiments
Sur la douceur du printemps

Je voudrais écrire à cœur fendre
Par résonance des bruits tendres
La gravure du temps
Sur un autre lendemain

Je voudrais écrire à corps défendu
Les mots rescapés
Le cœur à cœur nu
Des lettres dessinées

Je voudrais écrire honnête
Les jolis soirs de fête
L’émotion qui s’invite

Quand elle court en décor dans les cœurs qui crépitent

GV

En effet c'est encore mieux. Et ta longue allitération est super : idée de feu, de fatigue, de vie, de fête...

Mon jardin de lumière.

Je voudrais revenir
Dans le calme et l’air frais
Je voudrais revêtir
L’herbe tendre des prés

Nature, étends tes ailes
Dessus nos pas feutrés
L’horizon éternel
Dessinera son trait

Ce matin sur la rose
J'ai vu le vent jouer
Il a fait une pause
Dans les pétales frais

Les rayons du soleil
Ont caressé la fleur
Comme ferait l’abeille
Pour butiner le cœur

Les papillons dansaient
Dans l’écrin de lumière
Une reine dormait
Dans sa fourmilière

De nouveaux animaux
Redessinaient le temps
L’ombre était à nouveau
Univers bien vivant

J’ai aimé la nature
Assez tôt dans l’enfance
J’ai aimé l’aventure
Dans les bois de la France

Mon village d’enfant
Mes rêves de la nuit
Renaissent maintenant
Sous la forme d’un fruit

Guillaume

 

Je ne t’écoutais pas
Je ne te voyais pas
Je ne sentais pas ton souffle
Et ton bonheur merveilleux
Je ne t’aimais pas mon amour
Je ne t’aimais pas mon trésor
Je ne t’aimais pas encore

Je rêvais de ton charme
De ta douceur dans les larmes
J’imaginais un paysage qui te ressemblait
Lavande et grains de blé
Je rêvais mon trésor
Je ne t’aimais pas encore

GV

Bien amélioré

 


Il fait beau dans le village.
Les gens rient, les gens pleurent, les gens parlent.
La place est inondée de soleil.
Une amie me montre le chœur que j’aime.

Dieu que l’église est belle,
On entend les chants qui résonnent.
Certains trouvent les mots,
D’autres trouvent les yeux.

La plupart sont orgueilleux,
Suivent le cortège mais parlent d’eux.
Il est vrai que les papillons sont merveilleux,
C’est une journée tranquille.

Et sous le ciel bleu,
On enterre une dame.
Une seconde de respect
Effleure la petite vallée
Comme une douce flamme.

Il fait si beau dans le village.

GV

Poème que j'aime toujours autant

 


J’écrirai
Sur les rochers de la douleur
Sur les roses bleues de l’amour
Sur le cheval fou du bonheur

J’écrirai
Sur l’envie et la tolérance
Sur les couleurs de chaque jour
Sur les pas des plus belles danses

J’écrirai
Dans le temps qui nous reste encore
Dans les grands yeux de nos enfants
Dans ton courage et dans l’effort

J’écrirai
A travers l’immense défi
A travers les traces des ans
A travers nos silhouettes de la nuit

J’écrirai
D’un rêve fou
D’un rêve souffle
Les sentiments tenaces

La gravure des liens
Les mots portés par le vent
Ces petits riens
Qui nous enlacent

Thème déjà traité, il me semble. Modifié ??? Mais très belle musicalité, jeu audacieux et très bien réussi avec l'espace, le temps,

les sentiments.


Aux prairies enchantées
J’avais un jeu, j’avais ma craie,
J’avais mon paysage, mon rêve fou,
Mon rêve fou est un panache de fumée, l’horizon ma statue de fée.

Aux prairies enchantées,
J’avais mon collier.
Mon rêve fou défaisait les perles noires,
Défiait les ombres amoureuses,
Mon rêve fou collier de lumières sauvages, d’ondes courageuses.

Aux prairies enchantées,
J’avais mon jeu de perles, mon collier,
D’un rêve fou, j’avais ma prière énoncée.

Aux prairies enchantées
Fleurissent maintenant les brins d’aimer.

GV

Bien amélioré

 

Il me reste assez de toi
Les traits bleus unis et ces millions de vies
Qui me font t’aimer
L’hirondelle aux heures de liberté
Tout ce que tu cisèles
Et jolis décors et papier froissé
Mes vœux tiennent encore dans tes bras enlacés

Je me retourne
Mais le présent me rappelle
Ce temps flou de notre existence
Aujourd’hui tu es partie
J’ai rêvé d’un autre pays
Où le vent innocent peut t’emporter

Gv

Bien mûri

Nos vies.

Quand brûlera le désespoir, dans un couloir sombre,
A l’or de tes yeux,
Sous l'étincelle et le feu de tes cheveux,
Au fond du noir, jusque dans le fer brisé,
Nous avancerons.

Car je sais que ta vie, derrière les robes amoureuses,
A besoin d’un collier de lumières sauvages, de perles courageuses
Reprends ton panache, ignore la fumée
Accroche-toi aux vives lueurs, ma statue de fée,
Ne fais pas attention aux ombres qui passent,
Je voudrais tordre l’infini qui s’efface.

Sais-tu qu’un jour plus froid, quand éclateront les bombes,
Tu viendras près de moi ?

Et nos âmes rassurées
Flotteront loin des bruits où se heurtent les secondes.
Tu laisseras monter la douceur sur le reflet des ondes,
Et la douleur, sous l’eau, s’enfoncera,
Avec notre peur et le reste du monde.

GV

Chaleureux, lumineux et rempli d'espoir malgré malgré le mal, la peur, les ombres

Elle était belle, la robe, la dentelle
Elle était vie, partages mystères
L’amour en doigts de fée portait cet habit de lumière
Les rayons de vie, en douceur, envoyaient rires et fleurs
Elle suivait couleurs, clameurs, diamants
L’amour, de fragilité, ne pouvait se déchirer
La robe grandissait immense, de secret entier
Elle habillait l'existence
Voyageait sur les regards en transe
Pour dire d’une autre manière
J’aime ton jeu de feu et ta folie entière

 Des idées qui s'enrichissent, s'améliorent, s'éclaircissent... loin de l'ombre et de la tristesse. j'aime ce qui vit, les " jeux de feu " qui parent l'existence d'audace.

Quand l'amour fou se corse.

L'amour est fait de vie
De partages mystères
Comme une symphonie
Qui parcourt notre Terre

L'amour en doigts de fée
Ailes de papillons
Ne sera pourtant né
D'harmonie en chanson

L'amour comme souffrance
Traverse les épreuves
L'amour comme une danse
Qui pourrait être veuve

La robe est pourtant belle
Le jour des mariés
Elle est parfois dentelle
Qui va se déchirer

Quand l'amour fou se corse
Voilà le temps venu
De toucher le divorce
Triste amour qui n'est plus

Pourtant il est immense
Quand on voit les doux vœux
De ces regards en transe
Des jeunes amoureux

Il est secret entier
Qui ne sera trahi
Pour les cœurs reliés
En contrat infini.

Belle modification quoique plus réaliste

Le poète est charmeur
Il nous prend en douceur
Et nous dépose ailleurs
Loin des soucis du cœur

Je tire mon chapeau
A la sincérité
A tous les idéaux
Dans la simplicité

Je vous salue bien bas
Les poètes sensibles
Ceux qui mènent combat
Jusqu'à toucher la cible

La générosité
Toute la gentillesse
Sans la porosité
De ces mots qui nous blessent

Bravo de rester droit
Soyez bien fiers de vous
Pendant que d'autr'aboient
Tels des animaux fous.

Agréable à lire, bien arrangé


J’écrirai à l’intérieur de tes yeux
Des petites lettres blanches sur fond bleu
Elles tomberont sur tes mains en gravures du destin
J’écrirai des mots dans tes cheveux
Ils glisseront doucement sur ta peau
Comme une pluie de veux

Ne retiens pas cette folie sur ton corps
Elle suivra les plis d’un merveilleux décor

Il se peut que tu entendes
Au détour d’une vie
Un souffle d’émotion
Voici les flots de mes mots
Les ruisseaux de ma passion

Un jour tu me diras
Mon tendre amour
Dans le vide retenu par nos bras
Ton message de l’espace
Les lettres qui t’appartiennent seront belles
Et j’écrirai lentement sur tes yeux
Notre fontaine de ciel bleu

Toujours énigmatique et plein d'affection, de regrets peut-être ?

Mon jardin de lumière.

Je voudrais revenir
Dans le calme et l’air frais
Je voudrais revêtir
L’herbe tendre des prés

Nature, étends tes ailes
Dessus nos pas feutrés
L’horizon éternel
Dessinera son trait

Ce matin sur la rose
J'ai vu le vent jouer
Il a fait une pause
Dans les pétales frais

Les rayons du soleil
Ont caressé la fleur
Comme ferait l’abeille
Pour butiner le cœur

Les papillons dansaient
Dans l’écrin de lumière
Une reine dormait
Dans sa fourmilière

De nouveaux animaux
Redessinaient le temps
L’ombre était à nouveau
Univers bien vivant

J’ai aimé la nature
Assez tôt dans l’enfance
J’ai aimé l’aventure
Dans les bois de la France

Mon village d’enfant
Mes rêves de la nuit
Renaissent maintenant
Sous la forme d’un fruit

Modifié ? Poème plus léger, plus gai et très agréable à lire.


Date de création : 13/04/2015 . 08:43
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