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Le monde médical aujourd'hui - par Marie le 06/11/2017 . 08:26

Une jeune fille a eu le pouce infecté après avoir eu le pied écrasé par un camarade. Elle a été soignée  par un antibiotique et la bactérie s'est immunisée. Il a fallu opérer, enlever l'ongle, nettoyer et toujours avec le même antibiotique la maladie a repris le dessus. Les vacances d'été sont arrivées. On décide de revoir un médecin sur les lieux de vacances. Impossible d'obtenir les dossiers des premiers soins de la ville d'origine. On recommence. L'adolescente passe une semaine à l'hôpital. On refait analyses diverses, on opère de nouveau. On redonne le même antibiotique, la maladie recommence. Retour après les vacances à la maison, après avoir demandé instamment que les dossiers soient bien envoyés. Refus. Entre temps, la maman désespérée fouille sur internet et apprend par hasard que le miel de thym est efficace dans ces cas-là. Elle commence à soigner. Une amélioration évidente se remarque vite mais le rendez-vous chez le docteur arrive. On explique l'affaire. Il stoppe tous les soins et à la stupeur des patientes, sort son petit pot de miel de thym. Le pied a guéri.
 


Phrase du mois - par Marie le 05/10/2017 . 08:48

La véritable philosophie consiste à réapprendre à voir le monde ( Merleau Ponty )


Des chiots de chasse - par Marie le 12/09/2017 . 19:17

Don gratuit

Ils vont naître début  Octobre ou mi Octobre à Gignac 46. Des chiots de chasse. Mère épagneul/braque très douce, joueuse, obéissante.
Père petit chien de chasse.
Les animaux ne sont pas nés donc non identifiés etc...

La Costelade, chemin du moulin 46600 Gignac


Roman policier ? - par Marie le 10/09/2017 . 08:33

La règle communément admise veut que le roman policier soit une littérature de seconde zone. Pourtant en leur temps : Œdipe roi, Simenon, Poe ont été illustres. Simenon excelle à créer une atmosphère et à camper des types inoubliables. Jean Cocteau, a osé écrire une  Préface au Mystère de la chambre jaune, malgré le mépris de tous.
Il est possible aujourd’hui de trouver, dans la production française ou étrangère, des livres policiers dont la vulgarité n’est pas le titre de gloire, dont l’idéologie n’est pas forcément raciste, dont la violence n’est pas le seul piment, dont l’écriture ne regorge pas de clichés ...  mais qui au contraire donnent de certaines réalités une image plutôt juste, renvoient parfois à l’Histoire, soignent la manière de conduire le récit.
Qu'est-ce qui me fait aimer certains romans policiers et non pas tous ? C'est ce mélange d'angoisse, de psychologie, d'humain, de raisonnement, d'interprétation des faits dans la chasse, pour en tirer une conclusion.


Le grand corbeau - par Marie le 07/09/2017 . 10:51

Le corbeau

Pourquoi le corbeau de la Costelade a-t-il disparu ?

Il avait quelques défauts ( jalousie, besoin de dominer ) mais il avait aussi amusé le quartier. Et ses défauts méritaient-ils la peine de mort ?

On aurait pu en discuter. On aurait pu le fermer, l'amener loin, le confier à un zoo....

Qui se croit investi d'une telle mission ? : Décider de la mort d'un corbeau qui a été sauvé par d'autres après avoir pris plaisir à le regarder vivre et évoluer ?

Ou bien est-ce un accident ? Mais dans ce cas les habitants du quartier m'en auraient parlé.
Peut-être selon un voisin, une mesure d'éloignement ou encore une mise en cage

Les corvidés ( grand corbeau par exemple, corneille mantelée... ) sont protégés


Les paradoxe de la Vie moderne - par Marie le 31/08/2017 . 10:50

Auteur George Carlin un acteur et comique américain, à l'occasion de la mort de sa femme.:


Le paradoxe de notre temps est que nous avons de plus grands bâtiments mais des plus petits tempéraments, des autoroutes plus larges mais des points de vue plus étroits.

Nous dépensons plus mais nous avons moins, nous achetons plus mais apprécions moins, nous avons de plus grandes maisons mais de plus petites familles, plus de commodités mais moins de temps.

Nous avons plus d'instruction mais moins de bon sens, plus de connaissances mais moins de jugement, plus d'experts et encore plus de problèmes, plus de médicaments mais moins de bien-être.

Nous avons trop, nous fumons trop, nous nous dépensons inconsidérément, nous rions trop peu, conduisons trop vite, nous nous mettons trop en colère, nous nous levons trop tard et fatigués, nous pensons trop peu, regardons trop la télé et prions trop rarement.
 
Nous avons multiplié nos possessions mais réduit nos valeurs, nous parlons trop, aimons trop rarement et haïssons trop souvent.

Nous avons appris comment gagner notre vie mais pas la vie. Nous avons ajouté des années à la vie, pas de la vie aux années.

Nous sommes allés sur la lune et en sommes revenus mais avons des difficultés à traverser la rue pour rencontrer un nouveau voisin.  Nous avons conquis l'espace sidéral mais pas notre espace intérieur. Nous avons fait de grandes choses mais pas les meilleures choses.

Nous purifions l'air mais polluons les âmes.  Nous avons conquis l'atome mais pas vaincu nos préjugés.

Nous écrivons plus mais apprenons moins.
Nous planifions plus mais nous accomplissons moins.
Nous avons appris à nous précipiter mais pas à attendre.

Nous construisons plus d'ordinateurs pour obtenir plus d'informations pour produire plus de documents que jamais mais nous communiquons de moins en moins.

Nous sommes dans le temps de la nourriture rapide mais des digestions lentes, des êtres humains de grande taille mais de petit caractère, des trop larges profits et des relations peu profondes.

Nous jouissons de deux revenus mais divorçons, nos maisons sont luxueuses mais nos foyers détruits. De nos jours, nous faisons des voyages éclairs et des couches-culottes jetables.  Nous appliquons une morale sur mesure et nous engageons des flirts sans lendemain.

C'est l'époque des personnes obèses et des comprimés à tout faire qui vous remontent le moral, vous apaisent et vous tuent.

C'est une époque où seule l'apparence compte au détriment du contenu. A notre époque, on peut choisir de partager ce texte ou de le supprimer.

Souviens-toi, passe du temps avec tes proches, ils ne seront pas là éternellement.

N'oublie pas de dire un mot gentil à quiconque te regarde avec admiration.  Bientôt cet enfant pour qui tu es un héros sera devenu grand et vivra sa propre vie.

N'oublie pas de serrer dans tes bras les personnes que tu aimes parce que c'est le seul trésor qui vienne du coeur et qui ne coûte rien.

N'oublie pas de dire je t'aime à ton partenaire et aux personnes qui comptent pour toi, mais surtout, dis-le avec sincérité.

On peut guérir n'importe quelle blessure en serrant quelqu'un contre soi, pourvu qu'on le fasse avec tendresse.

Souviens-toi de profiter du temps que tu as avec la personne que tu aimes parce qu'un jour cette personne ne sera plus là.

Prends le temps d'aimer, prends le temps de parler et de partager tes pensées intimes.
Et n'oublie jamais ceci : la vie ne se mesure pas par le nombre de fois qu'on respire mais par le nombre d'instants beaux à couper le souffle...

Avec le voeu que chacun intériorise ces pensées et ait une relation plus réfléchie avec lui-même, son environnement et son prochain.


Je cherche une amie pour voyager - par Odile le 31/08/2017 . 10:47


Je cherche une amie pour aller à Prague et au Sénégal.
SVP. Est ce possible par votre intermédiaire.
Merci pour votre aide.
Odile Besse. de Sarlat.


Nous sommes formatés - par Marie le 26/04/2017 . 07:56

Nous ne pensons jamais vraiment par nous-mêmes. Nous sommes formatés par l'époque, le vocabulaire employé, la vie que nous menons !
La principale preuve est que les enfants n'aiment plus les livres que nous avons adorés et que nous avons du mal à pénétrer dans les histoires qui les fascinent...


Dans le cadre du mouvement en faveur de la restauration du moulin de Gignac - par Marie le 04/04/2017 . 08:42

Dans le cadre du mouvement en faveur de la restauration du moulin de Gignac, des amateurs de théâtre ont créé la "Compagnie du moulin à... paroles" et monté une pièce sur le thème du meurtre ayant été commis en 1920 sur le site dudit moulin.

Cette pièce, "Mourir pour un moulin à vent" est inspirée des minutes du procès d'assises retrouvées dans les archives du Lot par Robert Vayssié. Le texte est de Jacqueline et Didier Leclère, avec l'aide de Robert Vayssié et de Michel Brousse pour les répliques en patois. La mise en scène est de Jacqueline Leclère.

Les personnages nous montrent une image de la vie dans le Lot dans les années 1920. Vie un peu perturbante avec un humour qui redonne du piment aux critiques de la justice selon Jean de La Fontaine et à ses paroles d'une vérité éternelle :

"Selon que vous serez puissant ou misérable,
 Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir".

La soirée a été pour beaucoup d'entre nous un moment de plaisir, grâce au comique engendré par la situation, par les caractères, et par les mots mêmes des acteurs. On se retrouve pour une bonne heure plongés dans une société avec des mœurs et un langage différents des nôtres aujourd'hui, mais qui étaient ceux de la plupart de nos ancêtres. Nous sommes partagés entre le rire et le pardon. L'humour nous permet de prendre du recul sur la situation de l'époque, tout en nous divertissant et en faisant renaître des souvenirs antérieurs.

Les acteurs se sont présentés, à juste titre, comme des descendants de Molière. Au temps de Molière, en effet, la comédie en France consistait surtout en des jeux de scène et des clowneries relevant de la farce. Bien que le comique forme un tout, nous y avons eu droit sans excès : le fusil de Latreille, l'accusé ; les magistrats qui lèvent les mains , apeurés ; le bégaiement d'un témoin et le mimétisme du président et du procureur ; le baron de Cressensac qui use et abuse du "n'est-ce pas " ; les fantaisies verbales associant le français et le patois proche de l'occitan... C'est la forme la plus naturelle et la plus spontanée du comique. La plus ancienne aussi. Un rire irrépressible naît de ces facéties.

On pense aussi aux sourires excessifs et figés lancés par les témoins, appelés à la barre, aux jurés que nous étions. Ils caricaturent la maladresse des humbles, et la relation entre les maîtres et les valets : c'est sur cet effet de contraste que repose une des formes les plus traditionnelles du comique. Le rire jaillit de cette opposition qui est, dans ce cas précis, doublée d'un anachronisme qui nous ramène à nos propres dilemmes et à nos problèmes actuels dans le domaine du travail et de l'opposition entre le privé et le public.

La mise en scène semble même ajouter un aspect qui touche à la parodie politique, et le rire jaillit d'allusions contemporaines en connivence avec le public. Lorsque dans sa plaidoirie finale l'avocat nous adresse avec emphase un " "Il a tué ? Et alors !!!", nous nous retrouvons devant l'idée et l'image d'une société durablement malade...

La soirée a attiré un large public dans notre village, et a suscité des réactions souriantes et plutôt généreuses pour une prestation très appréciée. Elle s'est prolongée de manière conviviale autour d'un verre avec des échanges fructueux, enrichis de réflexions sur ce meurtre d'un marginal, d'un vagabond, qui devient plus que banal. Une banalité qui renvoie à la xénophobie et à quelque chose qui y ressemble, qui naît de simples potins, de la peur de l'autre et de toutes les différences...

Danièle Vayssié et Didier Leclère
 

Il y a eu 220 entrées samedi soir et 150 dimanche après-midi...


les ragots du village - par Marie le 28/01/2017 . 08:29

Par jour de grand vent, vous montez redresser les barrières. Près du moulin en restauration, des bavards vous regardent sans lever le petit doigt et critiquent sans vous connaître. Une petite bonne femme se charge de répéter les paroles des hommes ! Une petite bonne femme qui n'a jamais construit de moulin évidemment, vous démolit en quelques mots. Vous sentez passer tous les ragots du village ! Même plus ... On critique votre fils couvreur ! S'il n'est pas choisi pour le moulin, c'est qu'il ne vaut rien !

Notre fils n'est plus un petit apprenti qui pourrait se mettre au service d'un autre. Notre fils n'est pas loin des 40 ans. Mais s'il y a des gens qui casent leur femme, leurs enfants et leur font gagner de l'argent, au plus haut niveau de la politique, comme au plus bas. Ce n'est pas notre cas.


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